LUTTES

LUTTES. Pendant que le syndicat #IGMétal , en Allemagne, exige au moyen de grèves tournantes la flexibilité de l ‘entreprise et pas du salarié , une hausse des salaires de 6%, le droit de pouvoir travailler 28 heures par semaine pendant deux ans pour les 3,9 millions de salariés de l’ industrie, en France, la loi Travail commence par supprimer des emplois !

“On a beaucoup parlé de la “rupture conventionnelle collective” comprise dans les ordonnances Macron

“On a beaucoup parlé de la “rupture conventionnelle collective” comprise dans les ordonnances Macron. Et pour cause : dès que son décret d’application a été publié (le 22 décembre 2017) au Journal officiel (JO), plusieurs entreprises ont annoncé qu’elles allaient l’utiliser pour supprimer des emplois, sans motif économique. PSA vise ainsi 1 300 ruptures conventionnelles collectives, tandis que Pimkie, qui en espérait 208, a fait machine arrière (préférant s’orienter vers un “plan de départs volontaires”).
Mais les ordonnances recèlent encore bien des surprises, et pas des meilleures, pour les salariés. Le Canard enchaîné fait le point sur celles-ci dans son édition du 10 janvier.
Des patrons bien accompagnés dans leurs démarches de licenciements
Le volatile cite en effet un décret publié au JO le 30 décembre, qui fournit aux patrons qui souhaiteraient licencier des employés cinq modèles de lettres pour déjouer les tribunaux et être sûr d’alimenter un peu plus les cohortes de chômeurs. “Il suffit à l’employeur de remplir les cases vides”, remarque Le Canard.
>> Lire aussi : Jean-Pierre Mercier (CGT PSA) : “Au lieu de contrôler et de sanctionner les chômeurs, il faudrait contrôler les patrons” <<
Avant les ordonnances, un employeur ne pouvait faire état de ses griefs envers un employé que dans une seule lettre avant de le licencier. Désormais, trois lettres avec différents motifs et témoignages sont autorisées. Les personnes licenciées disposent alors d’un an pour contester, et non plus de deux ans.
Le maître-mot : flexibilité
Auparavant, les entreprises avaient aussi l’obligation d’organiser une négociation annuelle des salaires. Désormais, pour faciliter le fameux “dialogue social”, ces négociations n’auront plus lieu qu’une fois tous les quatre ans, raconte Le Canard. Disparue, aussi, l’obligation pour les grosses entreprises de chercher à replacer des salariés licenciés dans le groupe. En bref, ces mesures raviront sans doute le patronat – et le Medef, qui les réclamait depuis longtemps – en premier lieu. Pour les salariés, en revanche, l’année s’annonce plus compliquée.”

Ce matin j’ai vu sur 6ter l’émission “‘too cute” et j’ai vu deux nouveaux nés buldogs anglais

Ce matin j’ai vu sur 6ter l’émission “‘too cute” et j’ai vu deux nouveaux nés buldogs anglais …. j’ai alors pensé à un spécimen que beaucoup connaissent….dans la portée ils n’étaient que deux….deux filles….et j’ai ri…elles ne tenaient pas bien sûr leurs pattes…. mais elles on été adoptées à 10 semaines…. ils font rire quand ils sont si petits.

⭐️Un nouveau chapitre de la vie s’ouvre et 2018 laisse se dessiner de nouveaux horizons

⭐️Un nouveau chapitre de la vie s’ouvre et 2018 laisse se dessiner de nouveaux horizons. Je vous souhaite une année riche de nouveaux projets.
⭐️Célébrons ensemble le tourbillon de la vie, qu’elle soit parsemée de bonheur, entourée des parfums de l’amour et de l’amitié !
⭐️Comme disait le célèbre aviateur Antoine de Saint-Exupéry : « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. »

Dimanche 31/12/2017 à 22:54, Je viens de me réveiller

Dimanche 31/12/2017 à 22:54
Je viens de me réveiller…
Mais j’ai suivi toute l’intervention présidentielle, promis juré!
C’était joliment écrit, récité avec le ton, comme un bon élève de mon temps.
C’est tout?
Euh…Je crois.
Ah, j’oubliais: une expression bizarre: “la grammaire de la paix”…
C’est aussi abscons que ça, la paix?

Le jour se cache derrière le vent et la pluie; dernière séquence tempêtueuse de cette année improbable au bilan perturbé

Le jour se cache derrière le vent et la pluie; dernière séquence tempêtueuse de cette année improbable au bilan perturbé.
On avait prévu du Hollande, mais derrière Fillon se cachait Macron: bien joué, Monsieur le Président, vous nous avez baisés!
J’attends sans impatience votre pseudo impro maniérée de ce soir, et je forme le vœu (parce que je suis une indécrottable optimiste) de découvrir enfin dans la coquetterie que vous avez dans l’œil…Autre chose que de la coquetterie.

Je découvre – ou j’ai oublié ? – un top que j’ai écrit il y a presque 2 ans et qui a été liké 40 000 fois sur Topito, tout de même

Je découvre – ou j’ai oublié ? – un top que j’ai écrit il y a presque 2 ans et qui a été liké 40 000 fois sur Topito, tout de même.
Je le relis en souriant, un brin nostalgique de cette période où je me planquais bien au chaud derrière mon 34ème degré.
Oui, j’ai évidemment aussi oublié le contenu, depuis le temps.
Je glisse, je continue, emportée…
Et je me souviens que c’est compliqué de toujours aimer l’humanité et de feindre de croire que l’Homme et la Femme sont intelligent.e.s, depuis que les commentaires sur internet existent.
;-)
On va dire que c’est la faute aux perturbateurs endocriniens, hein ?

Les licenciements maintenant sont moins chers pour les patrons même quand ils licencient sans raison

Les licenciements maintenant sont moins chers pour les patrons même quand ils licencient sans raison. De plus, ils provisionnent le montant des indemnités qu’ils peuvent prévoir et sont aidés par l’administration qui leur fournit un formulaire et une possibilité de faire une simulation. Ils n’ont même plus besoin de rédiger la lettre. Les saisines des Prud’hommes sont déjà en diminution. Confirmé par un avocat. Le CDI c’est bien terminé. Le patronat a eu ce qu’il voulait, déjà qu’il licenciait souvent et facilement, preuve en est le nombre de salariés qui font appel à la Cgt chaque jour. Oranisons nous dans les boîtes et dans nos quartiers.

Comment vit-on avec moins, beaucoup moins de 1800 euros par mois, 1500, 900, 450,

Comment vit-on avec moins, beaucoup moins de 1800 euros par mois, 1500, 900, 450, … parfois sans emploi, à la retraite, en passant deux heures, parfois trois, par jour, dans les transports en commun, en voiture, en ayant peur chaque jour d’être sanctionné, licencié, réaffecté, flexibilisé, en ayant peur de ne plus pouvoir payer son loyer, ses crédits, la cantine, les soins, les transports… En ayant peur pour les petits, en ayant peur de la pluie, en ayant peur de la nuit ? Concentrons-nous. Beaucoup de choses en découlent. Organisons nous. Unissons-nous.

J’ai vécu assez de très hauts et de très bas, désormais, pour savoir à quel point la foule est dense autour de toi dans un cas, et soudain…

J’ai vécu assez de très hauts et de très bas, désormais, pour savoir à quel point la foule est dense autour de toi dans un cas, et soudain terriblement clairsemée dans l’autre.
Et, au milieu de cet océan de désillusion, dans ces moments de prise de conscience où l’on grandit d’un coup, quand les rats quittent le navire qui prend l’eau tandis qu’on écope comme on peut, au risque d’y perdre la vie, il y a quelques âmes, rares, intègres, égales, lumineuses, qui restent à nos côtés du début à la fin, même pas peur, même pas mal, parce qu’elles croient au projet que l’on porte, et parce qu’elles croient en nous.
J’en ai reconnu quelques-unes, précieuses, ces derniers mois, dans la tourmente, de ces âmes-là à la loyauté infaillible, qui ont presque éclipsé le reste, qui finiront par éclipser le reste, quand je serai guérie.
Marlène Schiappa est de celles-là.
Merci, tellement, pour tout.