Merci à Valère-Marie Marchand, à Natacha de la Simone de la librairie L’Atelier, à Michèle Venard, Christian Fischer-Naudin et tous les amis…

Merci à Valère-Marie Marchand, à Natacha de la Simone de la librairie L’Atelier, à Michèle Venard, Christian Fischer-Naudin et tous les amis présents à cette belle soirée de lecture de L’Invisible des Pierres, ce “petit traité à l’usage des rêveurs”…, Éditions Le Pli, 2001
Photo de Guilaine Depis, belle présence que je remercie.

L’anti chambre de l’insupportable !, Est-il temps ? Peut-on accepter l’indifférence ?, Merci Halit Bedirboz, En tout cœur et conscience, Halit…

L’anti chambre de l’insupportable !
Est-il temps ? Peut-on accepter l’indifférence ?
Merci Halit Bedirboz
En tout cœur et conscience
Halit Bedirboz a partagé la photo de Dünyanın Renkleri [United Colors of the World].
18 h ·
109 Jours grève de la faime de Nuriye et Semih emprisonné,chaque moment mauvaise nouvelle peut arriver..Nous sommes en face d’une situation d’anti-chambre dont les Nazis avaient dejà appliqué dans leurs prisons et dans leurs camps de consentrations..Une situation comme l”affaire Dreyfus ou les Rosenberg ; 99% medias turc en silence,le gouvernement turc en silence,le parlement européen en silence,le media européen en silence,les gouvernemnts européens en silence devant une telle resistance,le cri sourd.L’Humanité universelle a-t-il besoin encore un Zola ou l’opinion publique mondial peut prendre la place de Zola ,”J’accuse….”
C’est parce que ces deux grèviste de la faime defend la chose le plus sacré de la vie ,Le travail..et ils crient tout les deux ;
” Quand tout les peubles du monde entier seraient satisfait de la justice donc nous allons célébrer la plus belle fete..”

Un événement exceptionnel pour Cerisy: accueillir un colloque organisé par ATD Quart Monde sur le thème “Ce que la misère nous donne à…

Un événement exceptionnel pour Cerisy: accueillir un colloque organisé par ATD Quart Monde sur le thème “Ce que la misère nous donne à repenser”, à l’occasion du centenaire de Joseph Wresinski, est pour nous un honneur et une joie.
Chercheurs, praticiens, militants en situation de grande pauvreté et artistes de cinq continents s’interrogeront ensemble sur les pistes d’avenir susceptibles de faire évoluer nos conceptions, nos recherches et nos actions…

Vous vous intéressez au animaux marins ? Eh bien, en parallèle au colloque “Tal Coat”, une rencontre sur les “Animaux aquatiques dans les mers…

Vous vous intéressez au animaux marins ? Eh bien, en parallèle au colloque “Tal Coat”, une rencontre sur les “Animaux aquatiques dans les mers septentrionales”. Inscrit dans le cycle dédié à la Normandie médiévale, animé à Cerisy par l’Université de Caen, il se concentrera sur les monstres et mammifères de l’Antiquité à 1600…

Invitation à la lecture

Invitation à la lecture. Flaubert a affirmé que, dans ses récits, le “dessus” n’est qu’un prétexte aux “calculs du dessous”. Voici réédité, 40 ans après, des communications qui n’ont guère vieilli. S’intéressant au travail de l’écriture, au tissage des énoncés, à l’entrecroisement des significations, elles restent ouvertes… comme en attente d’une relance.

Dans son entretien au Monde du 11 février “Quand l’universel exclut”, Etienne Balibar explore “une voie pour pluraliser l’universel (

Dans son entretien au Monde du 11 février “Quand l’universel exclut”, Etienne Balibar explore “une voie pour pluraliser l’universel (…) Cela consiste à construire des stratégies entre les langues, les cultures et les identités, ayant une portée sociale et pas seulement philosophique ou littéraire”. Traduction et conflit sont ainsi les deux pôles dialectiques de son travail sur la violence de l’universel. Ici à Cerisy, en 1994, dirigeant le colloque “Violence et politique).

Sur la couverture, la préposition avec est écrite en petites lettres, à côté du nom de Rodin, plus massif, imposant

Sur la couverture, la préposition avec est écrite en petites lettres, à côté du nom de Rodin, plus massif, imposant. Et pourtant on tiendra compte de ce avec. Comme Maurice Jaubert, comme Piero et Vallotton, Rodin accompagne Maryline Desbiolles : il lui montre un chemin sur lequel la romancière vagabonde, à son ordinaire. D’où un livre léger et imprévisible, même si le cadre de la biographie tente d’imposer sa chronologie.

“La peinture a sur la photographie l’avantage d’être faite à la main “, disait Bonnard

“La peinture a sur la photographie l’avantage d’être faite à la main “, disait Bonnard. Vraisemblablement initié à l’image fixe , en 1891 par Vuillard, il s’y est exercé pourtant durant un quart de siècle. Sans se prendre au sérieux , ni tirer lui-même ses épreuves. Et en observant un tel silence sur cette activité , à première vue secondaire, que l’ensemble de sa production photographique ne fut révélée qu’en 1970. Silhouette blanche et nue , dressée , assise ou accroupie à contre -jour dans les buissons , Marthe , rencontrée en 1893 et qu’il épousa trente ans plus tard , adopte docilement les postures indolentes du modèle académique.. Muse comparable à celle que fut Jeanne Rozerot pour Zola, Maria Boursin dit Marthe , précède ainsi les nus sensuels qui figure dans l’oeuvre picturale.

C’est un lieu commun qu’il a entretenu lui-même : Roland Barthes n’aimait guère le cinéma

C’est un lieu commun qu’il a entretenu lui-même : Roland Barthes n’aimait guère le cinéma. Ce livre – le premier consacré à la question – ne nie pas cette résistance, mais il en montre les ambivalences et les enjeux plus profonds. Il met aussi en lumière un ensemble d’écrits souvent méconnus : Greta Garbo, Claude Chabrol, Marlon Brando, le genre du péplum ou celui du film de gangster, le cinémascope, Sergueï Eisenstein, André Téchiné, Michelangelo Antonioni… tous ont fait l’objet de réflexions et d’analyses qui montrent que pour Barthes, le cinéma constituait un terrain d’expérimentation privilégié. Philip Watts analyse finement comment sa pensée s’est reconfigurée en rebondissant sur des objets à la fois artistiques et populaires. En cinq chapitres chronologiques, faits de retournements et d’insistances, Le Cinéma de Roland Barthes propose à la fois une relecture de Barthes depuis la question du cinéma, une riche enquête historique sur les études cinématographiques, d’André Bazin à Jacques Rancière, ainsi qu’une réflexion très actuelle sur les articulations possibles entre politique et esthétique.
L’essai de Philip Watts est suivi d’un entretien avec Jacques Rancière. Le philosophe y revient sur sa propre relation à Roland Barthes et sur le rapport de ce dernier au cinéma.

Vivre et écrire le même roman” : Imre Kertész vécut l’écriture comme un acte existentiel et personnel, une expérience de transformation qui lui…

Vivre et écrire le même roman” : Imre Kertész vécut l’écriture comme un acte existentiel et personnel, une expérience de transformation qui lui permettait de liquider son passé, créer une oeuvre et différer la mort. C’est dans la Hongrie communiste, et sous couvert d’une carrière d’auteur de comédies musicales que, dans les années 1960, l’ancien déporté fit de son écriture une activité clandestine à la marge, pour construire l’une des oeuvres majeures du siècle.
Nourri de littérature européenne, cet auteur incontournable déploie une méditation sans compromis sur l’Europe, dont la portée fut reconnue, à partir des années 1990, en Allemagne puis en France. Avec le prix Nobel, qui lui valut autant de gloire que de souffrances, et la maladie qui l’entrava à la fin de sa vie : Imre Kertész engagea jusqu’au bout une lutte pour l’écriture que Clara Royer met en lumière dans la première biographie en français qui lui soit consacrée.
Fondé sur une vingtaine d’entretiens menés en hongrois par Clara Royer entre 2013 et 2015, jusqu’à ce que la mort frappe Imre Kertész le 31 mars 2016, cet essai biographique utilise aussi des sources totalement inédites : l’écrivain a mis à la disposition de Clara Royer ses documents privés et l’a autorisée à consulter ses archives à l’Académie des arts de Berlin, où elle a eu accès à ses journaux personnels.